Hemorroïdectomie : attention aux complications

Cliquez ici pour stopper vos douleurs en moins de 30 jours !

Comme nous l’avons déjà vu, l’apparition des hémorroïdes à un stade peu avancé n’est pas dangereuse, même si elle comporte de nombreux désagréments. Si elle est détectée assez tôt, des mesures naturelles peuvent être entreprises pour éviter son développement. Le véritable problème survient lorsqu’elle est nécessite une intervention chirurgicale. L’hémorroïdectomie est l’une de ces interventions qui présentent toutefois des conséquences peu agréables.

hemorroidectomie hemorroides

Qu’est-ce que l’hémorroïdectomie ?

Bien qu’il existe des méthodes et moyens de traitement naturels des crises d’hémorroïdes, la médecine classique propose des opérations chirurgicales pour y mettre fin. On note au nombre de ces interventions, l’hémorroïdectomie qui vise à éliminer de façon permanente les structures hémorroïdaires gênantes. Pour y parvenir, le chirurgien place le patient sous anesthésie générale, effectue des incisions minimes autour de son anus puis enlève les paquets hémorroïdaires devenus embarrassants. Cette opération reste une intervention délicate qui peut malheureusement présenter certaines complications.

 

Les dangers liés à l’hémorroïdectomie

Une étude basée sur divers témoignages amène à conclure qu’il s’agit d’une opération à ne pas prendre à la légère. Bien que s’achevant généralement bien, l’hémorroïdectomie est une opération chirurgicale lourde qui ne devrait être choisie qu’en dernier recours. Les complications et effets secondaires qu’elle entraine sont multiples. On peut citer :
  • les douleurs : l’opération est si douloureuse que les patients suivent un traitement antalgique ;
  • les hémorragies : après l’opération, des écoulements spontanés de sang peuvent avoir lieu durant une quinzaine de jours ;
  • le fécalome : apparaissant sur une population faible d’individus, ses symptômes sont les fausses diarrhées et la rétention d’urine ;
  • les infections de la plaie : la plaie laissée par l’opération présente des risques d’infections diverses ;
  • les fissures anales : dans le cas où la plaie ne se cicatriserait pas au bout de la septième semaine, on se retrouve dans le cas d’une fissure anale.

 

Essayez de prévenir, pour ne pas avoir à guérir

Vous l’avez compris, l’hémorroïdectomie doit être envisagée en dernier recours et sur conseil de votre médecin, car il s’agit d’une intervention très contraignante.

Elle devient malheureusement quasi obligatoire dans certains cas très avancés de crises hémorroïdaires. Pour ne pas en arriver à ce point, il convient donc d’adopter les bons réflexes en matière de prévention. Ces bons réflexes, comme j’ai l’habitude de le dire, commencent par une alimentation saine mais également en respectant certaines règles simples au quotidien.

Pour vous aider, je vous suggère par ailleurs de suivre une méthode comme celle de Stéphanie Roche, qui vise à renforcer votre colon et vos défenses immunitaires pour prévenir au plus tôt les crises d’hémorroïdes. En agissant en amont du problème, vous éviterez ainsi que la situation ne se détériore au point de devoir envisager une hémorroïdectomie.

Cliquez ici pour stopper vos douleurs en moins de 30 jours !